Voyage 2014 – L’heure du bilan

Résumé

Du 9 janvier au 28 décembre 2014 nous avons parcouru la France à vélo, en passant par des fermes en Wwoofing et des chantiers participatifs. Environ 7000 km sur les routes du pays, en passant voir la famille et les amis, visitant villes et musées. Un an… ça passe vite. Nous revenons de voyage avec autant de souvenirs qu’en trois années normales, mais en même temps nous avons l’impression d’être partis la semaine dernière.

Le parcours suivi est visible sur la carte suivante.

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La trace GPX simplifiée est téléchargeable ici.

Principaux points de passage avec les dates correspondantes :

  • Nice : 21/01/2014
  • Montpellier : 04/03/2014
  • Perpignan : 20/03/2014
  • Bordeaux : 23/04/2014
  • Clermont-Ferrand : 03/06/2014
  • Metz : 19/07/2014
  • Paris : 16/08/2014
  • Lille : 26/08/2014
  • Rennes : 01/10/2014
  • Nantes : 15/11/2014
  • Lyon : 22/12/2014

Nous sommes passés par huit fermes et sept chantiers, avec à chaque fois une durée d’une dizaine de jours, et environ une semaine de vélo entre les étapes.

Bilan

Gaëlle

Faire un bilan d’une année entière riche en expérience…exercice délicat. On nous demande souvent : quel est votre meilleur/pire souvenir ? Quel est l’endroit que vous avez préféré/le moins aimé ? Il nous est très difficile de répondre à ces questions. Sans doute car l’expérience a été globalement très positive, que nous n’avons pas eu un moment de galère particulièrement difficile. Non pas que tout ait été rose… mais presque ! Je n’en reviens pas de la chance que nous avons eu tout au long du voyage : pas une rencontre dont nous gardons un mauvais souvenir, pas une mauvaise passe qui dure suffisamment pour qu’on se demande si on ne devrait pas abandonner. Mais est-ce de la chance ou la façon dont nous avons abordé les choses ? Le souffle de l’aventure fait s’émerveiller de tout : « Incroyable ! Je suis sous une tempête de grêle ! Quelle aventure ! » et le dénuement matériel lié au voyage transforme le moindre confort en un moment de bonheur. Ah ! Rentrer dans un bar et commander un chocolat chaud quand il gèle dehors ! Un rien nous rend heureux. C’est une des leçons que je veux tirer du voyage : le bonheur peut tenir à peu de choses, il faut juste savoir les apprécier à leur juste valeur.

Ce voyage a essentiellement été une succession de rencontres, toutes plus enrichissantes les unes que les autres. La diversité des personnes que nous avons rencontré et des échanges que nous avons pu avoir ont modifié, affiné notre perception du monde. Et les heures passées à rouler en silence ou en discutant nous ont permis de décanter ces nouvelles données. Nous avons ainsi beaucoup appris sur nous-même : qu’est-ce qui était important pour nous ? De quoi avions-nous envie ? Je rentre avec l’impression de savoir un peu plus ce que j’ai envie de faire au cours des prochaines années de ma vie. J’ai des projets plein la tête.

Je vous encourage sincèrement à tenter l’expérience, rare sont ceux qui sont rentrés déçus (ils sont plutôt déçus de rentrer).

Antoine

Ce voyage nous l’avons planifié et fait pour nous, parce qu’il nous permettait de combiner des projets que nous avions de longue date :

  • un long voyage en vélo, car c’est le mode de voyage que nous apprécions le plus, en raison d’un bon ratio vitesse/fatigue, qu’il permet un bon niveau de confort, qu’il permet de percevoir de près les paysages, qu’il facilite les rencontres…
  • découvrir les nombreuses régions de France que nous ne connaissions pas, que nous n’avions jamais eu l’occasion de visiter, comprendre leurs histoires géologiques, culturelles, industrielles…
  • découvrir par le Wwoofing la réalité de la vie dans des exploitations agricoles biologiques. On peut trouver dans l’espace public toutes les opinions sur l’agriculture biologique, des plus négatives aux plus positives en passant par un ventre mou plutôt pour ou plutôt contre. Notre conviction écologiste était que l’agroécologie est le mode de production le plus pertinent à développer, mais nous n’avions qu’une idée vague du quotidien des ces agriculteurs. Entre les opposants les accusant de ne pas produire assez et de vendre à des tarifs déraisonnables à des bobos crédules, et des convaincus militants, eux même agriculteurs ou non, qui présentent l’agroécologie comme un monde enchanté qui attend à bras ouverts tous ceux qui voudraient se convertir… nous avons tenté de faire notre avis sur place, en séjournant quelques jours chez des agriculteurs et en les assommant de questions.
  • découvrir les approches et techniques d’artisans faisant le choix de techniques de construction écologiques. Nous connaissions un certains nombre de techniques en théorie, par des lectures, mais souhaitions mettre les mains à la pâte pour mieux nous rendre compte. Il y a de nombreuses façon de concevoir et de réaliser chaque détail d’un bâtiment, et souvent on n’a pas la même opinion d’une technique en en ayant juste entendu parler ou en l’ayant pratiquée. Parce que nous pensions que certaines de ces techniques permettraient de réduire considérablement l’impact environnemental de la construction si elles étaient généralisées, nous avons voulu les expérimenter encadrés par des artisans spécialisés.

Que retenir après un an ?

  1. Le premier enseignement est probablement une leçon d’humilité dans la planification. On peut tenter de planifier finement les étapes entre les villes A et B. Mais à quoi bon ? Cela demande de l’énergie intellectuelle et du temps, et au final cela ne se passera jamais comme prévu. Il vaut mieux planifier les grandes lignes et aviser au fur et à mesure, tout en se ménageant toujours une marge de sécurité avec deux repas d’avance dans la sacoche et un itinéraire pas trop chargé pour pouvoir s’arrêter discuter avec le papi au bord de la route. Seule exception : la météo. On a toujours intérêt à vérifier les prévisions météo avant de se lancer dans un col ou une zone côtière.
  2. Le deuxième enseignement, c’est la prise de conscience de la diversité d’opinions à l’intérieur du microcosme des écologistes. En effet nous sommes passés chez des gens que nous pouvons qualifier de globalement écolos : agriculteurs en bio, artisans ou particuliers liés à l’écoconstruction, passionnés de voyage à vélo recevant des inconnus chez eux pour la nuit… Et nous avons étés surpris par la diversité de leurs pensées : si on les réunissaient pour un repas, ce qui serait une fichtrement bonne idée, il est certain que les débats seraient nombreux et les divergences fortes sur beaucoup de sujets. Avec en clef de voute les points communs : respect et attitude positive, qui sont sûrement les plus importants.
  3. Évidemment des centaines de petits apprentissages : comment attraper un mouton, voir qu’un enduit terre va tomber, ramasser des épinards… qui ne correspondent à aucun diplôme mais ont développés notre culture générale et notre Gros Bon Sens (GBS).
  4. Pas mal de mécanique vélo… Nous avions pris le temps de lire un petit livre sur l’entretien du vélo et le hors série de Carnets d’Aventures lié au voyage à vélo, pris le temps de modifier nous même nos vélos pour bien les connaître. Mais nous avons tout de même appris beaucoup pendant l’année, au bord de la route ou dans des ateliers associatifs. Quelques nouveaux outils ont complété notre trousse.

A refaire ? Oui, certainement, en France ou ailleurs, pour plus ou moins longtemps, en prévoyant des rencontres différentes, mais à refaire. Effectivement pendant un an nous n’avons pas cotisé de trimestre de retraite, pas fait avancer notre carrière, pas économisé pour acheter une maison… mais l’intensité de cette année le vaut bien.

Matériel

Le matériel utilisé ayant évolué pendant le voyage, cette liste n’est pas celle du matériel emmené ni celle du matériel ramené, mais celle du matériel que nous conseillons d’emmener pour un tel voyage.

Note : la plupart des voyageurs à vélo partent plus chargés qu’ils ne reviennent. On a souvent tendance a emmener trop, et le poids dans les montées fait réaliser le peu d’importance d’une enclume dans la sacoche, même si on est passionné de ferronnerie.

Par personne

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  • Un VTC de bonne qualité, solide et équipé pour le voyage. Nous sommes contents de nos T200 de chez VSF Fahrradmanufaktur. Le modèle n’existe plus et a été remplacé par le T100. On peut trouver des vélos équivalents chez d’autres fabricants.
    Note : si un vélo de ce type nous semble suffisant pour un tour de France, voire d’Europe, nous pensons qu’une vraie randonneuse n’est pas du luxe pour aller plus loin. En effet, les quelques kilomètres sur chemin ne nous ont pas laissé un super souvenir et la fiabilité du vélo est essentielle quand on ne trouve pas un vélociste tous les 50 kilomètres.
  • Ne pas hésiter à changer de selle si elle vous fait mal ! Grâce à des selles qui nous allaient bien, nous avons pu rouler sans cycliste et sans mal au derrière.
  • Un bon antivol : oubliez le U, quasi-impossible à utiliser avec un vélo chargé. Nous trouvons que les antivols pliables du type BORDO de chez ABUS sont très bien. Nous en utilisions un pour deux quand nous étions sans sacoches.
  • Le bloqueur de roue arrière est l’antivol que nous avons le plus utilisé, pour les arrêts dans la journée.
  • Un set de sacoches étanches complets : 1 pour le guidon, 2 arrières, 2 avants. Pour plus de volume, on peut mettre des sacoches arrières à l’avant. Nous avons panaché deux marques : Ortlied et MSX. Nous conseillons la marque MSX pour les petits budgets : des sacoches très solides pour bien moins cher que les cadors du marché, juste un peu moins pratiques.
    + Un petit sac à dos ou un sac boudin étanche pour accrocher sur le porte-bagage avec un tendeur.
  • Un duvet confort -10°C et un matelas bien isolé gonflant type Exped Synmat ou auto-gonflant type Therm-a-Rest Prolite (le matelas de Gaëlle sur la 2ème partie du voyage). Il est important de bien dormir la nuit : ne pas hésiter à investir.
  • Sac à viande pour ne pas salir le duvet, il en existe des chauds qui complètent légèrement l’isolation de votre duvet.
  • Un petit carré de bâche ou de matelas mousse pour s’asseoir par terre sans se salir et en étant un peu isolé du sol.
  • Bouteilles d’eau minérale en plastique plutôt que des gourdes (pas assez solides et volumineuses…), dans des porte-gourde sur le cadre. Pour ceux qui ne veulent pas boire du plastique, il existe maintenant des gourdes en inox mais elles ont apparemment un volume moindre. Nous avions 5 L de stockage en tout, mais ne l’utilisions à fond que pour le bivouac en été.
  • Matériel de chantier : chaussures de sécurité chaudes, pantalon ou salopette de chantier, éventuellement veste de chantier (pour éviter d’abîmer le coupe-vent).
  • Vêtements :
    Gaëlle prête pour une descente de col en janvier

    Gaëlle prête pour une descente de col en janvier

    • un coupe-vent : une attention particulière doit être apportée à son choix, il s’agit d’une veste que vous allez porter très souvent. Une membrane 3 couches permet d’être tranquille, prévoyez un investissement de 350€ au moins.
    • deux paires de gants : une très chaude et la plus étanche possible, une autre plus légère et qui vous laisse suffisamment de dextérité pour monter la tente, cuisiner… Bien choisir des gants « coupe-vent ».
    • pour la pluie : sur-pantalon, sur-chaussures. Préférer les membranes respirantes pour limiter l’inconfort dû à la transpiration. Pour le buste pas de cape de pluie qui prend trop le vent : le coupe-vent va très bien.
    • pour le froid : une sous-couche thermique pour le haut et le bas, une polaire, de bonnes chaussettes, tour de cou, écharpe, bonnet couvrant bien les oreilles ou bandeau et une doudoune sans manche compactable pour les arrêts.
    • pour le chaud : lunettes de soleil bien couvrantes, casquette et chemise à manches longues pour éviter de trop cramer.
    • un pantalon démontable de randonnée, un short ou un bermuda et 2 T-shirts de sport pour rouler.
    • un change complet pour le soir/la ville.
    • un pyjama chaud.
    • un maillot de bain.
  • chaussures : une paire de chaussures de randonnée légères, une paire de sandales de randonnée.
  • une serviette de randonnée.
  • lampe frontale, couteau de poche multifonction, carnets, stylo.

Matériel commun

Nos bagages à la consigne

  • matériel de réparation du vélo. Nous nous sommes basés sur la liste proposée par Carnets d’Aventure dans leur hors-série. Mention spéciale aux multi-outils qui se rangent dans la sacoche de guidon et dépannent bien souvent.
  • une tente 2 places, 4 saisons avec des auvents assez grands pour rentrer toutes les sacoches, et une hauteur suffisante pour pouvoir s’asseoir à l’intérieur : c’est votre maison pour le temps du voyage, il faut que vous soyez bien dedans ! La Exped Venus II Extreme a, pour notre part, parfaitement rempli ce cahier des charges. Elle est en très bon état après un an d’utilisation. Doit être protégée autant que possible des UV.
  • matériel de cuisine :
    • réchaud léger à essence type MSR WhisperLite international et son kit de réparation, avec une bouteille de 0,5L ;
    • popote inox 1,5L au moins et poêle. Éviter les revêtements anti-adhésifs qui s’abîment vite et ne sont pas très bon pour la santé ;
    • bol ou mug (les tasses fournies dans les ensembles popote sont trop petites à notre goût), cuillère, fourchette chacun ;
    • sacs de congélation, clips pour refermer un sachet, petites boîtes en plastique alimentaires étanches type Tupperware ;
    • épices : sel, poivre, cannelle, ail ;
    • sucre, huile, flocons d’avoine ;
    • toujours un féculent d’avance ;
    • boosters pour la journée : fruits secs, chocolat, biscuits… A mettre dans la sacoche de guidon ;
    • ingrédients régionaux et de saison pour vos prochains repas.
  • trousse de toilette :
    • brosse, peigne, ciseaux pour cheveux (évite de passer chez le coiffeur) ;
    • brosse à dent (une pour deux en ce qui nous concerne), dentifrice ;
    • savon, shampoing ;
    • coupe-ongle ;
    • rasoir, matériel d’épilation si besoin ;
    • crème solaire ;
    • crème hydratante pour les mains (les activités manuelles en plein air, ça attaque), baume à lèvres ;
    • spray anti-moustique aux huiles essentielles (le seul truc qu’on ait trouvé qui fonctionne assez bien. Effet secondaire : vous sentez la citronnelle à 20 mètres).
  • trousse à pharmacie : à faire avec votre médecin. Penser à noter également son numéro ainsi que les dates de vos derniers vaccins (gros coup de stress aux urgences après que Gaëlle se soit ouvert le coude sur un trottoir métallique : « Vous êtes à jour du tétanos ? »).
  • couverture de survie.
  • téléphone : un smartphone pour la fonction GPS, les courriels et Wikipedia, un autre basique pour la solidité et l’autonomie.
  • électronique : chargeurs téléphone et piles USB avec adaptateur pour le secteur, clef USB pour les échanges et les sauvegardes des données de l’ordinateur (hors photos et vidéos trop lourdes).
  • ordinateur portable : un netbook avec house amortissante.
  • appareil photo :
    • nous avons opté pour compact expert (Fujifilm X20), qui hormis quelques situations particulières (nuit…) nous a bien satisfait. Pour la sauvegarde des photos, le mieux est de les envoyer sur un serveur distant. Pensez à les trier très régulièrement, sinon vous ne le ferez jamais ;
    • batterie de rechange, chargeur, petit trépied.
  • lecture pour le soir : revues, livres…

Finances

Nous avions prévus les sommes suivantes pour l’année :

Voyage 7400 €
3700 €/personne
Impôts année précédente 3900 €
« Retour » : location appartement 3 mois, déménagement… 4600 €
Total 15900 €
7950 €/personne

On peut noter que la partie impôts + prévision du retour est du même ordre de grandeur que l’argent prévu pour le voyage…

En outre, nous avons acheté notre matériel au fur et à mesure de la préparation du voyage. Nous estimons avoir au total utilisé un budget de 2500€/personne environ pour nous équiper. Mais les personnes portées sur les sports d’extérieur ont déjà une bonne partie de l’équipement de bivouac.

Au final, nous avons dépensé 9235 € soit 4618 €/personne ou encore 13 €/jour/personne pendant le voyage, hors impôts. Heureusement nous avions finalement mis un peu plus de côté et avons donc conservé notre réserve pour le retour. Pourquoi un tel écart ? Essentiellement parce que notre budget prévisionnel était plutôt lacunaire :

  • Nous avions omis le budget bar or nous nous rendrons vite compte que ce poste a sa place à part entière dans le budget réel (voir camembert plus loin). Lors des périodes de déplacement, on y passe au moins une fois par jour. En effet, le bar est LE lieu pour :
    • se rafraîchir quand il fait trop chaud ;
    • se réchauffer quand il fait trop froid ;
    • se protéger du vent ;
    • se sécher quand il pleut ;
    • recharger la batterie du téléphone ;
    • aller sur internet…
  • Nous n’avions pas prévu non plus de budget loisirs. Mais notre goût pour les musées nous a rattrapé…
  • Enfin nous avions largement sous-estimé le budget matériel (35€/mois pour les deux). Le changement de certaines parties de notre équipement, ainsi que les pièces d’usure des vélos ont vite fait de nous faire dépasser ce budget.

Les dépenses ont énormément fluctué d’un mois sur l’autre :

depenses mois

Les postes principaux se répartissent comme suit sur l’année :

repartition depenses

Ces dépenses incluent un nombre certain de restaurants, car nous avons souhaité découvrir les gastronomies des régions visitées… Le budget nourriture en général est gonflé par le fait :

  • qu’on a souvent acheté bio ;
  • qu’on a régulièrement acheté des produits locaux pour goûter.

Le budget transport, non prévu au départ également, inclue les billets de transport en commun et les pleins d’essence quand on emprunte une voiture pour visiter une région.

Attention : notre budget est réduit du fait que l’on a passé environ la moitié du temps nourris-logés chez l’habitant ! Mais compte-tenu qu’on s’est fait plaisir par ailleurs (restaurants, campings et loisirs) il ne doit pas être loin du budget moyen d’un voyage à vélo en France.

Je veux faire pareil !

En descendant du col de Pré Peyrol

En descendant du col de Pré Peyrol

NOTE : Vous n’avez pas besoin d’avoir une condition physique extraordinaire pour voyager à vélo. Adaptez seulement les distances des étapes en fonction de votre forme.

  1. Commencez petit : un tour du département sur une fin de semaine prolongée, dix jours en été… pour voir si ce mode de vie vous convient, tester votre matériel.
  2. Abonnez vous à Carnets d’Aventures et/ou achetez le Manuel du voyage à vélo.
  3. Adhérez à l’atelier vélo associatif le plus proche et participez quelques mois pour apprendre les bases de mécanique et bénéficier de retours d’expérience d’autres cyclos.
  4. Questionnez vos attentes : quelle place accordée à la performance sportive, aux rencontres, au temps de méditation pour soi, à la communication (blog, courriels…) et adaptez votre projet en fonction.
  5. Ne vous interdisez rien a priori : il y a tant de voyages que l’on se refuse bêtement d’envisager a priori et qui s’avèrent fantastiques à vivre.

Remerciements

Christine et Pierre, Alexis, Eric, Dominique et Jean-Philippe, Pierre et Sophie, Monique et Simone, Aurélien et Bérengère, Bruno, Laure, Pierre-Franck et Maïlys, Pascal et Françoise, Jacques, Etienne, Daniel, Claude, Patrick, Christine, Cindy, Camille, Edith et Michel, Patrick et Annie, Jean Marc, Alain, Bernadette, Ludovic, Karine, Stéphane, Eric et Chadia, Vénorique et Nicolas, Carine et Johan, Geneviève, Virginie, Marion, Lucie, Nathalie et Bernard, Jean Pierre, Josette, Mario, Benjamin, Julien et Aline, Carole et Fabien, Lucien, David, Guillaume et Madeline, Cécile et Florian, Thomas, Yves, Cécile et Ali, Kevin, Loïc, Nicolas et ses parents, Angèle et Nicolas, Isabelle et Philippe, Linda et Edouard, Adèle et Tanguy, Pauline et Sébastien, Pierre-Yves et Sandrine, Mélody, Arthur, Loïc et Marie, Padrig et Sarah, Rémi et Solenn, Claudine et Jacques, Raphaël , Marie-Lucie et Jean-François, Amandine et Martial, Mathilde, Matthieu, Anne et Titouin, Jérôme et Frédérique, Marion, Denis et Josiane, Pierre, Aude, Anne et Pierre, Marie-Odile et Marc, Francis, Alban, Charlotte et Florian, Patrick et Sylvie, Pierre et Carine.

Ils nous ont accueillis cette année, merci à eux ! DSCF8533-recadree